Micro-entreprise, EURL ou SASU : quel statut choisir en 2026
Micro-entreprise, EURL ou SASU en 2026 : charges sociales, impôts, ARE et protection du patrimoine comparés avec chiffres et sources officielles datées.
En 2026, la micro-entreprise reste la plus légère jusqu'à son plafond de chiffre d'affaires, mais l'EURL et la SASU protègent le patrimoine par construction et pèsent différemment sur les charges sociales, les dividendes et le cumul avec l'allocation chômage. Cet article compare les trois statuts avec les taux 2026 et une simulation chiffrée à trois niveaux de chiffre d'affaires, sources officielles à l'appui.
Choisir entre la micro-entreprise, l'EURL et la SASU engage la fiscalité, la protection sociale et le patrimoine du dirigeant pendant plusieurs années. Cet article compare les trois statuts avec les taux de cotisations, d'impôt et les seuils applicables en 2026, ainsi qu'une simulation chiffrée à trois niveaux de chiffre d'affaires. Les règles fiscales et sociales décrites s'appuient sur les textes officiels et les barèmes en vigueur à la date de publication.
Quel statut choisir entre micro-entreprise, EURL ou SASU ?
La micro-entreprise convainc par sa simplicité et son coût nul à la création, l'EURL par son formalisme allégé pour un travailleur indépendant classique, la SASU par sa meilleure protection sociale et sa souplesse pour cumuler avec un autre statut. Le choix dépend surtout du niveau de chiffre d'affaires visé et du besoin de protection sociale.
Ces trois formes ne relèvent pas de la même logique. La micro-entreprise est un régime fiscal et social simplifié appliqué à une entreprise individuelle (EI) : pas de comptabilité d'engagement, des cotisations calculées directement sur le chiffre d'affaires encaissé, mais un plafond de chiffre d'affaires et une déduction forfaitaire des charges qui ne reflète pas toujours les dépenses réelles[1]. L'EURL et la SASU sont des sociétés à associé unique, soumises par défaut à l'impôt sur les sociétés (IS), qui séparent juridiquement le patrimoine de l'entreprise de celui du dirigeant.
La différence la plus structurante entre EURL et SASU ne tient pas à la fiscalité de la société, identique dans les deux cas, mais au régime social du dirigeant : le gérant associé unique d'EURL est un travailleur non salarié (TNS), affilié à la Sécurité sociale des indépendants, tandis que le président de SASU a le statut d'assimilé salarié et relève du régime général[10]. Cette différence pèse directement sur le montant des cotisations et sur la nature de la protection sociale obtenue, détaillée plus bas.
Un freelance qui débute avec un chiffre d'affaires incertain a intérêt à tester son activité en micro-entreprise avant d'envisager une société. Un consultant dont le chiffre d'affaires dépasse durablement les plafonds micro, ou qui doit facturer la TVA à des clients professionnels, gagne en général à basculer vers une société. Le comparatif détaillé entre SASU et EURL creuse ce choix une fois la société actée.
À partir de quel chiffre d'affaires la micro-entreprise n'est plus intéressante ?
La micro-entreprise atteint sa limite légale à 203 100 € de chiffre d'affaires pour la vente de marchandises et 83 600 € pour les prestations de services en 2026[1]. En pratique, deux seuils plus bas pèsent avant ce plafond : la franchise de TVA et le point où les charges réelles dépassent l'abattement forfaitaire du régime micro-fiscal.
Le seuil de franchise en base de TVA est fixé à 85 000 € (seuil majoré 93 500 €) pour la vente et à 37 500 € (seuil majoré 41 250 €) pour les prestations de services, en application de l'article 293 B du code général des impôts et de la loi n° 2025-1044 du 3 novembre 2025 qui a stabilisé ces montants après une tentative de réduction dans une précédente loi de finances[2]. Une fois ce seuil franchi, l'entreprise facture la TVA, ce qui n'est pas gênant pour une clientèle professionnelle qui la récupère, mais réduit la compétitivité prix face à des particuliers.
Le second seuil est propre à chaque activité. Le régime micro-fiscal applique un abattement forfaitaire sur le chiffre d'affaires avant impôt sur le revenu, sans regarder les dépenses réelles. Dès que les frais professionnels réels (matériel, sous-traitance, local, déplacements) dépassent cet abattement, le régime réel d'imposition, accessible en entreprise individuelle ou en société, devient plus favorable, même si le chiffre d'affaires reste sous le plafond micro. Le seuil de bascule vers la SASU détaille ce calcul en tenant compte des frais fixes d'une société.
Quelles charges sociales pour chaque statut en 2026 ?
Les cotisations sociales sont calculées directement sur le chiffre d'affaires en micro-entreprise (12,3 % à 25,6 % selon l'activité), sur la rémunération nette en EURL (41 % à 45 %, régime TNS) et sur la rémunération nette en SASU (75 % à 82 %, régime assimilé salarié)[3][15]. Ces écarts reflètent des niveaux de protection sociale différents, pas seulement un coût.
En micro-entreprise, le taux global de cotisations dépend de la nature de l'activité : 12,30 % pour la vente de marchandises, 21,20 % pour les prestations de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), 23,20 % pour les professions libérales affiliées à la Cipav et 25,60 % pour les autres activités relevant des bénéfices non commerciaux (BNC)[3]. Ce taux s'applique dès le premier euro de chiffre d'affaires encaissé, sans notion de bénéfice.
En EURL, le gérant associé unique relève du régime des travailleurs indépendants et cotise sur sa rémunération nette selon un barème progressif par branche (maladie-maternité, retraite de base, retraite complémentaire, invalidité-décès, allocations familiales, CSG-CRDS), dont l'enveloppe globale se situe, en 2026, entre 41 % et 45 % de la rémunération nette selon le niveau de revenu[9][15]. En SASU, le président assimilé salarié cotise au régime général comme un salarié cadre, hors assurance chômage : l'enveloppe globale de cotisations patronales et salariales cumulées représente entre 75 % et 82 % de la rémunération nette, soit un coût total pour la société équivalent à 1,6 à 1,8 fois le salaire net versé[14][15].
Un créateur ou repreneur d'entreprise éligible (demandeur d'emploi indemnisé, bénéficiaire du RSA, jeune de 18 à 25 ans, personne s'installant en zone France ruralités revitalisation, notamment) peut réduire ces cotisations la première année grâce à l'aide à la création ou à la reprise d'entreprise (Acre). Depuis le 1er janvier 2026, l'Acre n'est plus accordée automatiquement : la demande doit être déposée auprès de l'Urssaf dans un délai de 60 jours suivant le début d'activité, quel que soit le statut choisi[4]. Pour un artisan, un commerçant ou une profession libérale non réglementée en EURL, l'exonération est totale jusqu'à un revenu de 36 045 €, dégressive jusqu'à 48 060 €, puis nulle au-delà[5].
| Statut | Base de calcul | Taux global de cotisations 2026 | Texte de référence |
|---|---|---|---|
| Micro-entreprise (vente) | Chiffre d'affaires encaissé | 12,30 % | Code de la sécurité sociale, article L613-7 à L613-10[1] |
| Micro-entreprise (BIC services) | Chiffre d'affaires encaissé | 21,20 % | Code de la sécurité sociale, article L613-7 à L613-10[3] |
| Micro-entreprise (BNC hors Cipav) | Chiffre d'affaires encaissé | 25,60 % | Code de la sécurité sociale, article L613-7 à L613-10[3] |
| EURL (gérant associé unique, TNS) | Rémunération nette | 41 % à 45 % | Code de la sécurité sociale, article L611-1 et suivants[15] |
| SASU (président assimilé salarié) | Rémunération nette | 75 % à 82 % | Code de la sécurité sociale, article L311-3[14] |
Pour situer ces taux sur un cas concret, voici une simulation illustrative à trois niveaux de chiffre d'affaires annuel, pour une activité de prestations de services (BIC pour la micro-entreprise). Les hypothèses sont simplifiées à dessein pour rester comparables : l'intégralité du chiffre d'affaires hors taxes est convertie en revenu du dirigeant (aucune charge d'exploitation ni aucun dividende n'est pris en compte), sans Acre, et le résultat est exprimé avant impôt sur le revenu, qui dépend du foyer fiscal de chacun. En EURL et en SASU, le montant est obtenu en résolvant l'équation « chiffre d'affaires = rémunération nette + cotisations », avec un taux de charges retenu au milieu des fourchettes ci-dessus (43 % pour l'EURL, 78 % pour la SASU)[15] :
| Chiffre d'affaires HT | Net avant IR en micro-entreprise (21,2 %) | Net avant IR en EURL (charges TNS 43 %) | Net avant IR en SASU (charges 78 %) |
|---|---|---|---|
| 30 000 € | 23 640 € | 20 979 € | 16 854 € |
| 60 000 € | 47 280 € | 41 958 € | 33 708 € |
| 100 000 € | 78 800 € | 69 930 € | 56 180 € |
À chiffre d'affaires égal, la micro-entreprise laisse le revenu net le plus élevé avant impôt sur le revenu, suivie de l'EURL puis de la SASU. Cet écart ne mesure pas l'intérêt global du statut : il ne tient compte ni des frais de comptabilité (obligatoires en société, de l'ordre de 1 000 à 2 500 € par an selon la complexité), ni de la meilleure couverture retraite et prévoyance qu'offrent l'EURL et surtout la SASU, ni de la possibilité de loger une partie du revenu en dividendes plutôt qu'en rémunération. Le détail des charges d'un auto-entrepreneur creuse le cas de la micro-entreprise, y compris en l'absence de chiffre d'affaires.
Sur ce dernier point, la fiscalité des dividendes diffère aussi selon le statut. Une fois l'IS payé par la société (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, puis 25 % au-delà, pour un chiffre d'affaires sous 10 millions d'euros[6], le taux normal de 25 % étant fixé par l'article 219 du CGI[7]), les dividendes versés à une personne physique sont taxés au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % depuis le 1er janvier 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, contre 30 % avant cette date)[8]. En EURL, une particularité s'ajoute : la part des dividendes versée au gérant majoritaire qui dépasse 10 % du capital social, des primes d'émission ainsi que des sommes en compte courant est réintégrée dans l'assiette des cotisations sociales, comme un complément de rémunération[8]. Cette règle ne s'applique pas en SASU, où les dividendes ne supportent que le PFU, quel que soit leur montant par rapport au capital.
Quel statut permet de toucher le chômage (ARE) en même temps ?
La SASU est la plus compatible avec le maintien de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) : un président qui ne se verse ni rémunération ni dividendes conserve la totalité de ses droits. En EURL et en micro-entreprise, le cumul est possible mais réduit, et plafonné depuis 2025 à 60 % des droits restants au moment de la création.
Depuis la réforme de l'assurance chômage d'avril 2025, le cumul de l'ARE avec les revenus d'une activité non salariée créée ou reprise n'est plus illimité dans le temps : il s'arrête une fois consommés 60 % des droits restants à la date de création, contre un cumul possible jusqu'à épuisement des droits auparavant[13]. Ce plafond concerne aussi bien un gérant d'EURL qu'un micro-entrepreneur, dès lors qu'ils perçoivent une rémunération de leur activité.
Le cas de la SASU sans rémunération reste particulier : le président qui ne se paie pas de salaire et qui ne perçoit pas de dividendes n'a, par construction, aucun revenu professionnel à déduire de son ARE, qui continue donc d'être versée en totalité pendant la phase de lancement. Ce montage n'est pas gratuit sur le plan social : sans rémunération, le président ne cotise à aucun régime (maladie, retraite), et France Travail peut examiner l'ensemble des revenus professionnels, dividendes compris, pour recalculer l'allocation si la situation change. En EURL, la cotisation minimale du régime TNS reste due même sans rémunération versée, ce qui complique le maintien de l'ARE à taux plein. Ces règles reposent sur le code du travail (articles L5422-1 et suivants) et sur la convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024[13].
Quel statut protège le mieux le patrimoine personnel ?
L'EURL et la SASU protègent le patrimoine personnel par construction, la responsabilité de l'associé unique étant limitée au montant de ses apports. Depuis la loi du 14 février 2022, la micro-entreprise en bénéficie aussi : le patrimoine de tout entrepreneur individuel est désormais séparé de plein droit en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel protégé.
Ce changement de 2022 a mis fin à l'idée reçue selon laquelle l'entreprise individuelle, dont la micro-entreprise est un régime, exposerait tout le patrimoine du dirigeant. Depuis le 15 mai 2022, la séparation des patrimoines s'applique automatiquement, sans formalité, et les créanciers professionnels ne peuvent en principe saisir que les biens utiles à l'activité professionnelle[16]. Cette protection connaît des exceptions : elle ne s'applique pas au paiement de l'impôt sur le revenu et de certaines cotisations sociales, et l'entrepreneur peut y renoncer volontairement pour une garantie bancaire précise[16].
En EURL et en SASU, la séparation patrimoniale existe depuis l'origine de ces formes sociales : l'associé unique ne répond des dettes de la société qu'à hauteur de ses apports au capital, sauf faute de gestion caractérisée ou confusion des patrimoines. Dans les trois statuts, cette protection légale ne couvre pas les engagements personnels du dirigeant : un cautionnement personnel accordé à une banque pour garantir un prêt professionnel reste opposable, quel que soit le statut choisi. La forme sociétale n'apporte donc un avantage réel que si le dirigeant limite ses garanties personnelles.
Combien coûte la création de chaque statut ?
La micro-entreprise se crée gratuitement sur le guichet unique de l'INPI, sans aucune formalité payante obligatoire. L'EURL coûte environ 177 € de frais incompressibles en 2026, la SASU environ 195 €, hors capital social et hors rédaction des statuts si celle-ci est confiée à un professionnel du droit ou à une plateforme juridique en ligne.
La création d'une micro-entreprise ne comporte aucun frais obligatoire : la déclaration se fait en ligne sur le guichet unique, sans annonce légale ni immatriculation payante[1]. Le pas à pas pour créer une micro-entreprise détaille cette démarche et les services payants qui refacturent parfois une formalité gratuite.
Pour une EURL, les frais incompressibles s'élèvent à environ 177 € hors taxes en 2026 : 124 € HT d'annonce légale en France métropolitaine et 53,16 € de frais de greffe pour l'immatriculation au registre du commerce et des sociétés[12]. Pour une SASU, ils atteignent environ 195 € : 142 € HT d'annonce légale, 33,83 € TTC d'immatriculation pour une activité commerciale et 19,33 € TTC de déclaration des bénéficiaires effectifs[11]. Dans les deux cas, la rédaction des statuts s'ajoute à ce socle : gratuite si l'associé unique la rédige lui-même à partir d'un modèle, entre 100 € et 200 € via une plateforme juridique comme Legalstart ou LegalPlace, et entre 800 € et 2 500 € en confiant l'opération à un avocat, un notaire ou un expert-comptable[11][12]. Le capital social minimum n'est fixé à aucun montant plancher dans l'un ou l'autre statut : 1 € suffit juridiquement, même si un capital plus consistant rassure souvent les partenaires bancaires.
À ces frais de création s'ajoutent des coûts de fonctionnement récurrents propres aux sociétés : tenue comptable annuelle, dépôt des comptes au greffe, et, en EURL comme en SASU, l'ouverture d'un compte bancaire dédié à l'activité, une obligation qui existe aussi en micro-entreprise au-delà d'un certain chiffre d'affaires, décrite dans la règle du compte bancaire dédié.
Peut-on changer de statut plus tard ?
Oui : passer de la micro-entreprise à une EURL ou une SASU, ou transformer une EURL en SASU, est une opération courante qui ne remet pas en cause l'activité exercée. La micro-entreprise ne se transforme pas juridiquement en société : elle est radiée après la création de la nouvelle structure.
Le passage de la micro-entreprise vers l'EURL ou la SASU suit un schéma similaire dans les deux cas : création de la nouvelle société avec ses propres statuts et son propre numéro Siren, transfert des contrats en cours et de la clientèle vers cette structure, à laquelle le fonds de commerce est lui aussi apporté ou cédé, puis radiation de la micro-entreprise auprès du guichet unique une fois le transfert achevé. Les factures émises avant et après le changement doivent porter les identifiants de la structure qui a effectivement réalisé la prestation, ce qui suppose d'anticiper la coupure avec ses clients.
Le passage d'une EURL vers une SASU, ou l'inverse, est une transformation de société au sens du droit des sociétés, plus proche d'un changement de statuts que d'une recréation complète : elle nécessite une décision de l'associé unique, un rapport si la société a un commissaire aux comptes, et des formalités de publicité et d'immatriculation modificative. Le numéro Siren reste inchangé si la transformation est bien qualifiée juridiquement comme telle. Ce choix initial entre EURL et SASU, en particulier pour le régime social du dirigeant, mérite donc d'être posé dès la création plutôt que corrigé après coup : le comparatif SASU ou EURL et la fiche sur les différences entre SASU, SAS ainsi que SARL permettent de trancher ce point avant l'immatriculation.
Sources Vérifiées le
- BOI-TVA-DECLA-40-10-10 : Franchise en base, champ d'application et limites à considérer Bulletin officiel des finances publiques (bofip.impots.gouv.fr)Consulté le 15 septembre 2026
- Micro-entrepreneur : taux de cotisations sociales pour 2026 et répartition Le Coin des EntrepreneursConsulté le 15 septembre 2026
- Acre : nouvelles règles et démarches à partir du 1er janvier 2026 Urssaf.frConsulté le 15 septembre 2026
- Taux de cotisations - Artisan, commerçant et profession libérale non réglementée Urssaf.frConsulté le 15 septembre 2026
- Taux réduit d'impôt sur les sociétés : le critère du chiffre d'affaires revu pour les entreprises appartenant à des groupes impots.gouv.frConsulté le 15 septembre 2026
- Comparaison des cotisations sous le régime social des indépendants et des dirigeants de sociétés Bpifrance CréationConsulté le 15 septembre 2026
- Cotisations sociales d'une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir Entreprendre Service Public (Direction de l'information légale et administrative)Consulté le 15 septembre 2026
- Créer une entreprise tout en maintenant ses allocations chômage : comment conserver l'ARE en 2025 ? SocicConsulté le 15 septembre 2026
- SASU : tout savoir sur les charges sociales du président (2026) LegalPlaceConsulté le 15 septembre 2026
- Gérant TNS SARL et EURL en 2026 : cotisations sociales URSSAF expliquées Kapital ProConsulté le 15 septembre 2026
- Séparation des patrimoines professionnel et personnel de l'entrepreneur individuel (y compris du micro-entrepreneur) Justice.fr (Entreprendre Service Public)Consulté le 15 septembre 2026