Fiscalité crypto en France en 2026 : flat tax et 2086
Fiscalité crypto 2026 relevée le 15 septembre 2026 : flat tax à 31,4 %, seuil de 305 euros, formulaires 2086 et 3916-bis, DAC8 et fin de transition MiCA.
En France, les plus-values crypto des particuliers relèvent de l'article 150 VH bis du CGI : prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, exonération sous 305 euros de cessions annuelles, déclaration via le formulaire 2086 et report en case 3AN ou 3BN de la 2042-C.
La fiscalité des cryptomonnaies en France change de barème en 2026 : la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé les prélèvements sociaux applicables aux plus-values de cession d'actifs numériques, portant le prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %. Cet article détaille, à partir des textes officiels relevés le 15 septembre 2026, le régime de l'article 150 VH bis du code général des impôts : taux, seuil d'exonération, formulaires 2086 et 3916-bis, méthode de calcul et sanctions. Il ne constitue pas un conseil fiscal personnalisé et ne remplace pas l'avis d'un professionnel pour une situation individuelle.
Comment sont imposées les cryptomonnaies en France en 2026 ?
Les plus-values réalisées par un particulier lors de la cession à titre onéreux d'actifs numériques relèvent de l'article 150 VH bis du code général des impôts : elles sont soumises de plein droit au prélèvement forfaitaire unique, sauf option pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu, et se déclarent via le formulaire annexe 2086[1][2].
Ce régime s'applique aux cessions réalisées « à titre occasionnel », c'est-à-dire par les particuliers qui ne font pas de l'activité de cession de crypto-actifs une profession. Une activité habituelle ou professionnelle, notamment le minage exercé à titre principal, peut relever d'une autre catégorie fiscale (bénéfices industriels et commerciaux ou bénéfices non commerciaux selon les cas), question distincte qui n'est pas traitée en détail ici[1]. Le fait générateur de l'imposition est la cession à titre onéreux : vente contre euros, paiement d'un bien ou d'un service, ou échange avec soulte. La définition des actifs numériques concernés renvoie, dans la version de l'article en vigueur depuis le 1er juillet 2026, au règlement européen (UE) 2023/1114 dit MiCA, qui harmonise la notion de crypto-actif au niveau européen[1].
Le tableau suivant récapitule les règles et les seuils, ainsi que les formulaires et les échéances applicables au 15 septembre 2026.
| Élément | Règle applicable | Référence |
|---|---|---|
| Taux d'imposition | Prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % impôt sur le revenu + 18,6 % prélèvements sociaux), option barème progressif possible | CGI art. 150 VH bis, impots.gouv.fr[2] |
| Seuil d'exonération | 305 € de somme des prix de cession sur l'année, appréciés au niveau du foyer fiscal | impots.gouv.fr[2] |
| Échange crypto contre crypto | Non imposable l'année de l'échange, sauf soulte en espèces | BOFiP, CGI art. 150 VH bis[3][1] |
| Formulaire de calcul détaillé | 2086 (cerfa 16043*07, millésime cessions 2025) | impots.gouv.fr[4] |
| Report du résultat | Case 3AN (plus-value nette) ou 3BN (moins-value nette) de la 2042-C | impots.gouv.fr[2] |
| Compte détenu à l'étranger | Formulaire 3916-bis obligatoire, amende de 750 € à 1 500 € par compte non déclaré | impots.gouv.fr[5] |
| Reporting des plateformes (DAC8) | Application à partir du 1er janvier 2026, première déclaration des prestataires en 2027 | EUR-Lex, LégiFiscal[6][10] |
| Statut des plateformes | Fin de la période transitoire PSAN au 1er juillet 2026, agrément CASP MiCA obligatoire ensuite | AMF[7] |
Cette structure en six obligations distinctes (taux, seuil, calcul, déclaration détaillée, déclaration de compte étranger, reporting des plateformes) explique pourquoi une cession isolée de faible montant peut malgré tout entraîner plusieurs démarches déclaratives la même année.
Quel est le taux de la flat tax sur les plus-values crypto ?
Le taux applicable en 2026 est de 31,4 %, décomposé en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, selon la page officielle de l'administration fiscale consacrée à la déclaration des plus-values sur actifs numériques[2]. Le contribuable peut opter pour le barème progressif si celui-ci est plus favorable à sa situation.
Ce taux résulte d'une hausse récente : jusqu'en 2025, les prélèvements sociaux sur les plus-values mobilières et crypto s'élevaient à 17,2 %, portant le total du prélèvement forfaitaire unique à 30 %. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé le taux de CSG applicable à ces revenus du capital, faisant passer les prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 %, soit une hausse de 1,4 point qui s'applique aux gains de cession de crypto-actifs réalisés à titre non professionnel[9]. Le BOFiP consacré à la base d'imposition des cessions d'actifs numériques, tel que disponible le 15 septembre 2026, mentionne encore la rédaction antérieure évoquant un total de 30 % : la mise à jour de la doctrine administrative n'avait pas encore été publiée à cette date, alors que la page pratique d'impots.gouv.fr affiche déjà le taux de 31,4 %[3][2]. Il convient donc de vérifier, au moment de remplir sa déclaration, que le simulateur ou le logiciel utilisé applique bien le taux actualisé.
L'option pour le barème progressif s'exerce case par case dans la déclaration de revenus et vaut pour l'ensemble des plus-values de cession d'actifs numériques réalisées dans l'année par le foyer fiscal ; elle ne peut pas être choisie cession par cession[2]. Ce choix a un intérêt principalement pour les foyers faiblement imposés, dont le taux marginal d'imposition sur le revenu, avant prélèvements sociaux, resterait inférieur à 12,8 %.
Qu'est-ce que le seuil de 305 euros de cessions ?
Le seuil de 305 euros exonère d'impôt les plus-values réalisées lorsque la somme des prix de cession de l'année, tous actifs numériques confondus et appréciée au niveau du foyer fiscal, n'excède pas ce montant. Ce seuil porte sur le montant brut des cessions, pas sur le montant de la plus-value elle-même[2].
Concrètement, un contribuable qui vend pour 250 euros de bitcoin puis 40 euros d'ether dans la même année reste sous le seuil et ne paie pas d'impôt sur les gains correspondants, même si la plus-value réalisée sur ces opérations est proportionnellement élevée. À l'inverse, un contribuable qui cède 310 euros d'actifs numériques dans l'année, même avec une plus-value minime, sort du dispositif d'exonération et l'ensemble des gains de l'année devient imposable, pas seulement la fraction dépassant 305 euros[1][2]. Ce mécanisme de seuil « à cheval » distingue le régime crypto d'autres seuils fiscaux qui n'exonèrent que la fraction excédentaire.
Rester sous le seuil de 305 euros n'exonère pas de toute formalité. D'une part, le dépôt du formulaire 2086 reste recommandé dès qu'une cession imposable a eu lieu dans l'année, même exonérée, pour documenter le calcul en cas de contrôle. D'autre part, l'obligation de déclarer un compte détenu sur une plateforme étrangère via le formulaire 3916-bis est totalement indépendante du seuil de 305 euros : elle s'applique même si aucune cession n'a été réalisée dans l'année[2][5].
Faut-il déclarer les comptes ouverts sur des plateformes étrangères ?
Oui : tout résident fiscal français qui a ouvert, détenu, utilisé ou clos un compte d'actifs numériques auprès d'une plateforme établie hors de France doit le déclarer via le formulaire 3916-bis, en annexe de sa déclaration de revenus, indépendamment du fait qu'il ait réalisé ou non des cessions imposables[5][2].
Sont concernés les comptes ouverts chez des prestataires étrangers de conservation, d'échange ou de courtage de crypto-actifs, y compris lorsque la plateforme dispose d'une filiale ou d'une interface en français mais que le compte est juridiquement hébergé par une entité établie hors de France. Le formulaire distingue les comptes bancaires classiques ouverts à l'étranger et les comptes d'actifs numériques, ces derniers correspondant typiquement à un compte de conservation où la plateforme détient les clés privées pour le compte de l'utilisateur[5]. L'obligation existe même pour un compte resté inactif toute l'année ou clôturé en cours d'année.
Le défaut de déclaration d'un compte d'actifs numériques à l'étranger est sanctionné par une amende forfaitaire de 750 euros par compte non déclaré, ou de 125 euros par omission ou inexactitude, dans la limite de 10 000 euros par déclaration ; cette amende est portée à 1 500 euros par compte lorsque la valeur du compte a dépassé 50 000 euros à un moment quelconque de l'année[5]. Ce barème est propre aux comptes d'actifs numériques et ne doit pas être confondu avec celui, différent, applicable aux comptes bancaires étrangers classiques.
Comment calculer une plus-value crypto ?
La plus-value ou moins-value brute de chaque cession se calcule selon une formule proportionnelle fixée par le BOFiP : elle est égale au prix de cession, diminué du produit du prix total d'acquisition de l'ensemble du portefeuille par le rapport entre le prix de cession et la valeur globale de ce portefeuille au moment de la cession[3].
Cette formule s'écrit : plus ou moins-value brute = prix de cession − [prix total d'acquisition du portefeuille × (prix de cession / valeur globale du portefeuille)]. Elle ne raisonne donc pas actif par actif ni lot par lot, mais sur la valeur globale de l'ensemble du portefeuille de crypto-actifs détenu par le foyer fiscal à l'instant de chaque cession, ce qui distingue ce régime du calcul « FIFO » (premier entré, premier sorti) utilisé dans d'autres pays ou pour d'autres classes d'actifs[3]. Le prix total d'acquisition intègre l'ensemble des sommes déboursées pour constituer le portefeuille, y compris lors d'achats antérieurs à l'année de cession, et se cumule avec les acquisitions ultérieures pour les cessions suivantes de la même année.
Un exemple simplifié illustre le mécanisme, avec des montants purement fictifs. Un contribuable a constitué un portefeuille de crypto-actifs pour un prix total d'acquisition de 4 000 euros. À la date d'une cession partielle, la valeur globale de son portefeuille atteint 10 000 euros, et il cède pour 2 000 euros d'actifs. La plus-value brute de cette cession se calcule ainsi : 2 000 − [4 000 × (2 000 / 10 000)] = 2 000 − 800 = 1 200 euros. Si cette cession est la seule opération imposable de l'année et que le foyer opte pour le prélèvement forfaitaire unique, l'impôt dû s'élève à 1 200 × 31,4 % = 376,80 euros[3][2]. Le détail chiffré de cet exemple, avec plusieurs cessions successives et le report exact dans le formulaire 2086, fait l'objet d'un article dédié sur le formulaire 2086 ligne par ligne.
Chaque cession de l'année doit faire l'objet d'un calcul séparé selon cette formule, en tenant compte de la valeur du portefeuille et du prix total d'acquisition à la date de chaque opération, avant de faire la somme des plus ou moins-values obtenues pour déterminer le résultat annuel à reporter sur la 2042-C[3]. Le calcul détaillé, avec plusieurs lots acquis à des dates différentes, est développé dans le calcul d'une plus-value crypto avec plusieurs achats.
Les échanges crypto contre crypto sont-ils imposables ?
Non, en principe : un échange direct entre actifs numériques, sans conversion en euros ni versement d'une soulte en espèces, n'est pas un fait générateur d'imposition au titre de l'année de l'échange. Seule la conversion en monnaie ayant cours légal, ou l'utilisation d'actifs numériques pour l'achat d'un bien ou d'un service, déclenche le calcul de la plus-value[1][3].
Ce principe de neutralité fiscale des échanges crypto contre crypto figure explicitement dans le régime de l'article 150 VH bis : les opérations d'échange sans soulte entre actifs numériques ou droits qui s'y rapportent ne sont pas retenues comme des cessions imposables pour l'année où elles interviennent[1]. En pratique, convertir des bitcoins en ether, ou échanger un jeton contre un autre sur une plateforme décentralisée, ne déclenche donc pas d'impôt immédiat, contrairement à la vente contre des euros ou à l'utilisation de crypto-actifs pour régler un achat. La contrepartie de ce report est que le prix d'acquisition d'origine « suit » les actifs reçus lors de l'échange pour le calcul futur de la plus-value, plutôt que d'être remis à zéro.
Si l'échange comporte une soulte, c'est-à-dire un complément versé en espèces par l'une des parties pour compenser une différence de valeur, cette soulte peut rendre l'opération imposable à hauteur de sa valeur, selon les modalités précisées par le BOFiP[3]. Un article dédié détaille les cas particuliers d'échanges avec soulte, de conversion en stablecoin et de swap sur plateforme décentralisée dans la fiscalité des échanges crypto contre crypto en détail.
Quelles sanctions en cas de non-déclaration ?
Deux régimes de sanctions distincts s'appliquent : l'omission de cessions imposables sur le formulaire 2086 relève des pénalités générales pour défaut ou insuffisance de déclaration de revenus, tandis que l'absence de déclaration d'un compte d'actifs numériques détenu à l'étranger via le formulaire 3916-bis est sanctionnée par une amende forfaitaire de 750 à 1 500 euros par compte[5][2].
Pour les plus-values non déclarées, l'administration applique les majorations de droit commun prévues pour les déclarations de revenus incomplètes ou tardives, qui augmentent avec le caractère intentionnel du manquement constaté ; ce barème n'est pas spécifique aux crypto-actifs et n'a pas été détaillé de façon chiffrée dans les sources officielles consultées pour cet article, ce point mérite donc une vérification complémentaire pour un cas individuel[2]. Pour les comptes étrangers non déclarés, en revanche, le montant est fixé précisément : 750 euros par compte non déclaré ou 125 euros par omission ou inexactitude, dans la limite de 10 000 euros par déclaration, ce plafond forfaitaire étant porté à 1 500 euros par compte si sa valeur a dépassé 50 000 euros à un moment de l'année[5]. Le détail des cas de figure et des délais de prescription applicables est développé dans les sanctions détaillées en cas de non-déclaration crypto.
À ces sanctions fiscales s'ajoute, pour les plateformes elles-mêmes, un risque propre au non-respect du cadre réglementaire européen : exercer une activité de prestataire de services sur crypto-actifs en France sans l'agrément requis après la fin de la période transitoire expose à deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende, un risque qui pèse sur l'opérateur plutôt que sur l'utilisateur final mais qui peut affecter l'accès aux fonds déposés sur une plateforme non conforme[7].
Qu'est-ce qui change avec DAC8 et la fin de la période transitoire MiCA ?
La directive européenne DAC8 (directive (UE) 2023/2226 du Conseil du 17 octobre 2023, modifiant la directive 2011/16/UE) étend pour la première fois l'échange automatique d'informations fiscales aux crypto-actifs. Les États membres devaient adopter les mesures de transposition avant le 31 décembre 2025 et les appliquer à partir du 1er janvier 2026[6].
Concrètement, DAC8 oblige les prestataires de services sur crypto-actifs, y compris ceux établis hors de l'Union européenne dès lors qu'ils ont des utilisateurs dans l'Union, à collecter et transmettre aux administrations fiscales des données détaillées sur leurs utilisateurs et leurs opérations : identité, type de crypto-actif, montants bruts, juste valeur de marché et nombre de transactions, dans un délai de neuf mois suivant la fin de l'année civile concernée[6]. Les transactions réalisées à partir du 1er janvier 2026 entrent dans le champ, avec une première déclaration des prestataires attendue en 2027. Selon une analyse juridique publiée en 2026, la France aurait transposé cette obligation par la loi de finances pour 2025 (nouveaux articles 1649 AC bis à 1649 AC sexies du code général des impôts) et un décret d'application du 19 décembre 2025 ; cette information provient d'une source spécialisée et non d'un texte officiel consulté directement pour cet article, elle mérite donc une vérification sur Légifrance avant toute affirmation définitive dans un contexte professionnel[10].
En parallèle, la période transitoire qui permettait aux anciens prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), enregistrés ou agréés sous le régime français antérieur, de continuer leur activité sans agrément européen MiCA se termine le 1er juillet 2026, selon un communiqué de l'AMF publié le 5 février 2026[7]. À compter de cette date, seuls les prestataires de services sur crypto-actifs (CASP) agréés au titre du règlement MiCA, ou bénéficiant d'un passeport européen délivré par un autre régulateur de l'Union, peuvent continuer à fournir des services sur crypto-actifs en France[7][8]. Le statut réglementaire précis d'une plateforme donnée, y compris pour des acteurs très identifiés comme Coinbase, Kraken ou Binance, évolue avec chaque décision d'agrément et doit être vérifié directement sur la liste blanche des CASP publiée par l'AMF au moment de la lecture, plutôt que sur la base d'un statut mentionné dans cet article ou ailleurs[8]. Le statut PSAN et MiCA des plateformes d'échange détaille la procédure de vérification et les numéros d'agrément à rechercher sur le registre.
La combinaison de ces deux évolutions, agrément obligatoire des plateformes d'un côté et transmission automatique des données fiscales de l'autre, réduit la marge d'erreur ou d'oubli involontaire dans la déclaration des plus-values crypto : les administrations fiscales des États membres disposeront progressivement, à partir de 2027, de données transmises directement par les plateformes plutôt que de compter uniquement sur la déclaration spontanée du contribuable. Pour une activité qui génère aussi des revenus de minage ou de staking, la question du régime fiscal applicable, potentiellement différent selon le caractère habituel ou occasionnel de l'activité, est traitée dans la fiscalité du minage et du staking à titre habituel. Pour la déclaration d'un compte détenu chez un prestataire étranger, la marche à suivre est détaillée dans comment déclarer un compte crypto ouvert sur une plateforme étrangère.
Sources Vérifiées le
- Comment déclarer les plus ou moins-values sur cessions d'actifs numériques (cryptomonnaies) ? impots.gouv.frConsulté le 15 septembre 2026
- RPPM - Cession d'actifs numériques à titre occasionnel - Base d'imposition BOFiP (bofip.impots.gouv.fr)Consulté le 15 septembre 2026
- Formulaire n°2086 - Déclaration des plus ou moins-values de cessions d'actifs numériques impots.gouv.frConsulté le 15 septembre 2026
- Formulaire n°3916 - Déclaration par un résident d'un compte ouvert, détenu, utilisé ou clos à l'étranger impots.gouv.frConsulté le 15 septembre 2026
- The AMF reminds Digital Asset Service Providers that the transitional period allowing them to continue providing crypto-asset services in France without MiCA authorisation ends on 1 July 2026 AMF (Autorité des marchés financiers)Consulté le 15 septembre 2026
- Find the AMF's white lists (CASP, Miscellaneous goods, Crowdfunding service providers) AMF (Autorité des marchés financiers)Consulté le 15 septembre 2026
- Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : hausse de la CSG Banque TransatlantiqueConsulté le 15 septembre 2026
- Obligation déclarative des prestataires de crypto actifs : les modalités précisées pour 2027 LégiFiscalConsulté le 15 septembre 2026